Chronique d'une cheffe de projet déconnectée dans une agence 3.0 #1 : "OK Google"

Chronique d’une cheffe de projet déconnectée dans une agence 3.0 #1 : “OK Google”

Chaque mardi, l’ensemble de la team se retrouve afin de faire le point sur les projets en cours.

“OK Google, allume le bureau Nonante Cinq” 

Il y a deux mois de ça, j’ai fait mes premiers pas chez Nonante Cinq. Cette phrase résonna comme un credo qui, jour après jour, allait rythmer les premières lueurs de mes journées. J’avais entendu quelques rumeurs et lointains échos à son propos : une agence de communication 360, une équipe brillante, jeune et ambitieuse, des idées innovantes qui fourmillent et de l’énergie à revendre. Pour le reste, c’était assez flou. 

En tant que juriste fraîchement diplômée et journaliste freelance à mes heures perdues, le monde de la communication et ses multiples facettes me paraissaient être le point de départ de tout projet qui veut décoller, mais aussi un univers dont je me sentais déphasée et déconnectée. Un smartphone désorganisé et absolument pas rentabilisé dans l’usage de ses capacités au point que ça puisse en devenir aberrant quand on a 23 ans en 2020, une gestion des applications plus que sommaire et hasardeuse, un ordinateur qui se contente de Google voire Internet Explorer, Word et PowerPoint. Bienvenue dans ma vie ! J’ai cependant vite compris que si à mes yeux, l’hyperconnectivité était un idéal sociétal à fuir, considérant les appareils électroniques comme de simples outils, pâles figures face aux ressources humaines, ils pouvaient s’avérer être des extensions de la mémoire, des générateurs d’idées, des concentrés de projets, mais surtout une impulsion nécessaire à leur concrétisation. Si je ne voulais prendre part à cette course, je pouvais dire adieu à bon nombre de mes rêves, peu importe l’énergie que j’aurais pu y investir. Alors welcome Monday, enchantée l’agenda connecté, petit check aux artistes émergents dont j’ignorais jusque-là l’existence, bienvenue le nouveau jargon et les “CTA”, “DA”, “SEO” en veux-tu en voilà.

Chez Nonante Cinq, ce ne sont pas les projets qui manquent. Au-delà de la gestion quotidienne des dossiers de nos clients, nous sommes tous invités à entreprendre et surtout, à rêver. Ici, c’est “silence, on tourne”, mais aussi “silence, on rêve”. Un silence ponctué d’encouragements et d’applaudissements, pour ne jamais cesser de rêver. Il ne m’a fallu que quelques jours pour me laisser prendre au jeu. J’ai donc cherché à savoir ce qui donnait cette essence si particulière à Nonante Cinq. C’est alors que m’est apparue la certitude selon laquelle ce qui faisait la singularité de l’agence, c’étaient les rêves qui y voguent et surtout, la confiance nécessaire pour les réaliser. On ne m’a jamais posé autant de questions de but en blanc qu’à l’occasion de mes premières semaines passées dans les bureaux : “Quelles sont tes passions ?”, “Qu’est-ce qui t’anime ?”, “Quels sont tes projets ?”. Des questions qui peuvent s’avérer difficiles quand on a peu l’habitude de parler de soi. Des questions auxquelles j’ai d’abord répondu de manière balbutiante, gênée, hésitante et puis auxquelles j’ai pris goût, les renvoyant moi-même spontanément à d’autres interlocuteurs, en constatant l’impact positif que ça pouvait avoir et l’impulsion que ça pouvait donner. Déformation professionnelle très vite intégrée. 

J’ai alors pensé demander à Nathan, Darby, Lucas, Youssef, Maxime, Alison et Yacine, quels étaient leurs rêves. L’occasion d’avoir une discussion inspirante avec chacun de mes collègues et aussi de leur offrir, peut-être, une impulsion lumineuse. L’occasion d’apprendre à les connaître différemment, de les connaître mieux, de les connaître vraiment, grâce à la seule question dont il est nécessaire de connaître la réponse chez Nonante Cinq :

“Quels sont tes rêves ?”

Lors de la rencontre avec chaque client, cette interrogation est le point de départ essentiel à toute collaboration fructueuse. Que la concrétisation de leur rêve prenne la forme de l’ouverture d’un restaurant dont il faut développer l’identité, d’un projet innovant à conceptualiser, de la production d’un clip pour booster une carrière musicale, d’une vidéo publicitaire ou d’une campagne de presse pour mettre en lumière une initiative, notre unique mission est de tout mettre en oeuvre pour le réaliser. L’avenir n’est qu’une succession de rêves auxquels on décide ou non de donner vie. Nonante Cinq est une agence, qui au-delà de répondre de manière efficace, créative et pertinente à la demande de ses clients, est tournée vers demain. Elle est ce tremplin qui fait des projets les plus fous réalité. Tu as besoin de quelques cerveaux supplémentaires pour penser, créer, donner vie à tes aspirations ? Ça tombe bien : on en a huit bouillonnants en réserve. Tous avec des profils, des expériences et des aspirations très variés, que j’aurai le plaisir de vous présenter dans les prochaines chroniques.

Je voulais vous raconter les deux premiers mois d’immersion d’une cheffe de projet déconnectée dans une agence de communication 3.0. Je voulais vous raconter mes premiers pas dans l’univers de Nonante Cinq. Comment le définir, sans réduire le panel de ses activités? Nonante Cinq, c’est parmi mille autres choses, des campagnes publicitaires, de la production audiovisuelle, du digital, de la création d’identité graphique, des relations publiques, la réalisation de projets ambitieux comme le Swipe Up Festival, etc. Nonante Cinq, c’est surtout la volonté constante de faire mieux, de faire plus, de se surpasser. Finalement, et c’est tout ce qui importe, c’est l’agence qui rêve et qui, quels qu’ils soient, fait de tes rêves ta réalité.

Écrit par

Diplômée en droit et prochainement en criminologie mais aussi journaliste en presse écrite, j’ai rejoint l’équipe de Nonante Cinq en tant que cheffe de projet. L’occasion de me familiariser avec le monde de la communication et de prendre part à la gestion de projets ambitieux et inspirants.